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Article dans Pays Saint-Jeannais, Savas-Mépin : La fête du sacrifice.

Mardi 16 novembre à l’élevage de Jérôme Jourdan, plus de 500 moutons ont été cédés à des musulmans de la région pour fêter l’Aïd el Kébir.
Selon la coutume, après la prière, la première bête a été sacrifiée par l’Imam Diallo, en présence d’Abdelhamid Teimzif, président de l’Association maghrébine, tous deux venus de Vénissieux.
Ensuite une vingtaine de bouchers professionnels se sont mis à l’oeuvre dans l’atelier d’abattage, sous le contrôle strict d’agents de la direction de la protection des populations (nouveau nom de l’ancien service vétérinaire qui a fusionné avec celui de la répression des fraudes), dépéchés de Grenoble.
Rappel Historique
Ce sacrifice d’animal marque la fin d’Al Adj (pèlerinage de La Mècque), commémorant la soumission d’Abraham à Dieu, lorsque le partiarche s’apprêtait à sacrifier son fils Ismail sur ordre du Seigneur Tout Puissant.
A cette occasion, en France, on choisit un mouton mâle de l’année. Ailleurs, cela peut également etre une chèvre, une brebis, un chameau ou une vache.
La bête sacrifiée est partagée en trois parts égales, un tiers pour la famille, le deuxième des amis. Le dernier constitue le Zakat, aumône que l’on donne aux pauvres en ce jour sacré, symbolisant la solidarité exigée par Allah.
Parmi les fidèles qui n’ont pas effectué le pèlerinage, la veille de la fête, certains pratiquent le jeune d’Araat, destiné à expier les péchés de l’année et ceux de l’année suivante.
Contrairement aux idées répandues, le sacrifice d’une bête n’a rien d’obligatoire. Car cette sunna moukada, issue du prophète Mohamed Qsssl et dont la force de tradition fait que cet acte persiste, ne serait pas un pilier de l’islam.
Ecrit par René Petit

Article dans le Dauphiné libéré : Un abattoir temporaire pour l’Aïd el Kébir.

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Quelques sites amis de la région Iséroise, non loin de Lyon, Vienne, Grenoble et Chambéry

Elevage de moutons Shropshire et association française de Shropshire